Un fiacre allait trottinant

Les chansons d’autrefois – certaines du moins … – nous apprennent que finalement, il y a toujours eu des femmes qui avaient le tour… On les enviait un peu – sauf leur contemporaines soumises et brandissant les vertus ménagères et la vertu tout court pour démontrer combien ces heureuses pécheresses méritaient au moins l’enfer. Puisqu’elles échappaient à celui que d’autres connaissaient sur terre. Qui leur vaudrait le paradis, à elles !

Qu’elles soient tout simplement capricieuses – comme celle qui ne promenait jamais Mirza mais avait droit aux plus beaux vêtements – ou infidèles – la dame qui donnait des baisers à Léon dans un fiacre qui écrase son mari – on simplement célébrées pour leurs beautés sans doute peu utiles dans la vie – les tétons et petons de Valentine par exemple – on les chantait assez pour qu’elles aient vraiment existé, ces coquines que l’on sait n’avoir jamais vieilli, grossi, été ennuyeuses. La chanson ne le dit pas…

 

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