Femme qui pleure n’amasse pas maux

Que de plaisanteries répétitives sur la fulgurance des humeurs féminines et leur cortège de reproches, larmes, indignations sonores… C’est le hahaha préféré des garçons dès que nous sommes assez grands pour tomber dans ces caricatures faciles. Les filles pleurent toujours. Ce sont des pleurnicheuses. Plus tard ce sont « les femmes ». Qui n’ont aucune décence ou discrétion quant à leurs émotions : ça vous pleure ou vous engueule au restaurant, ça court en larmes dans la rue, ça tape du pied et casse des choses – de valeur si possible.

Larmes

Un garçon, et un homme par la suite, ça, c’est autre chose : ça ne pleure pas ! Na !

Et bon, je ne vais pas contester ce droit à ne pas manifester – un tour de force qui malgré tout ne se fait pas sans douleur ! -, mais ça finit aussi parfois, un garçon et un homme, par ne plus ressentir pour ne plus souffrir (consciemment, du moins). A être en plein marasme quant à ce qu’ils éprouvent vraiment, et pourquoi. Une confusion muette, qui mène à de mauvais  choix, de mauvaises décisions. C’est souvent « trop tard » qu’ils réalisent que…

J’admire « chez les hommes » une meilleure capacité à survoler les détails et voir le concret. C’est ce qui leur fait soupirer « mais je te l’ai dit l’année dernière, que je t’aimais, il n’y a rien de changé, pourquoi m’embêter tout le temps avec ça ? ». (Ils sont mignons quand même, non ?). Tandis que nous, il nous faut à nouveau savoir, car hier justement il a rouspété pour le rôti trop cuit ou les chaussures achetées à un mauvais moment du budget, aussi… nous aime-t-il encore malgré tout alors qu’il bouscule notre quiétude avec tant de petites choses inutiles ? D’autant que la semaine d’avant on avait perdu son GSM, ou oublié de payer une facture, et déjà il n’était pas content-content.

Finalement, la crainte de la disqualification n’est pas loin…

C’est toujours bon de pouvoir échanger les émotions et le rationnel dans un couple, et de se sentir dans une zone de confort. Mais il « leur » reste l’impression que nous sommes des émotives sorties des pages d’Harlequin (vêtues en bergères au petit Trianon) si nous explosons avec cataractes lacrymales ou coulées incandescentes de l’Etna en colère. Non, ce n’est pas « adulte ».

Pourtant… faire semblant de rien est loin du « tout va bien ». Tout va de mal en pis mais c’est invisible.

Formuler la passion des choses, c’est ce qui nous maintient en bonne santé, mentale et physique. On ne le sait que trop maintenant, ces maîtres (ou maîtresses) de la dissimulation de leurs tumultes internes en finissent lentement dévorés. Ce qu’on n’exprime pas s’imprime. Les mots non dits deviennent des maux. Meurtrissent l’esprit qui s’en prend aux chairs, qui elles vont l’écouter.

Un cri silencieux mais qu’on ne peut faire taire.

Alors si les larmes et les scènes hautes en sons et couleurs peuvent nous préserver la santé, soyons naturelles. Vidons notre sac ! Pourvu que ça ne devienne pas un artifice dont on abuse et use le pouvoir. Et souvenons-nous, mesdames, que le trop nuit en tout !

Pleurer

Publicités

52 réflexions sur “Femme qui pleure n’amasse pas maux

  1. Damien dit :

    Les femmes pleurent trop et les hommes pas assez.

  2. Heuuu, toutes les femmes ne sont pas des pleurnicheuses. C’est grave tu crois? Je me rends compte que je ne suis pas une pleurnicheuse! Vite vite un dosage hormonal!

    • Edmée dit :

      J’étais très pleurnicheuse autrefois, trop. Je ne le suis plus mais si je suis très émue, sans pleurer en bouhouhou, j’ai des larmes et je tremble… Je suis extrêmement émotive si c’est un sujet sensible.

      • Armelle dit :

        Je suis comme vous Edmée. Je pleure rarement mais je suis extrêmement sensible et les larmes sont intérieures. Un article plein de sagesse que celui-ci. Mais ne pensez-vous pas que nous sommes actuellement dans un monde très féminisé, assez pleurnichard en somme, peu viril. Voyez notre président l’autre jour avec les  » C’est difficile ». Pleurnicharde sa prestation…

      • Edmée dit :

        Je n’ai pas vu cette prestation larmoyante :). Mais en effet il ne faut pas perdre le sens du moment. On n’offre pas ses larmes partout et tout le temps, il y des moments où le courage est indispensable, la dignité. Je pense que les larmes, d’ailleurs, sont une chose intime, l’émotion se partage entre intimes…

  3. Le rônin dit :

    Mmm… J’ai souvent pleuré jadis, à l’abri des regards… je pleure toujours dans la profondeur de mes nuits… Ma femme pleure si peu, ou alors elle fait comme moi…
    Il est vrai qu’ne femme qui pleure m’intrigue, mais… je sais encore décerner les » larmes de crocodiles » des larmes de l’âme…
    « Le trop et le peu gâtent le jeu » disaient les anciens…
    Merci pour cette limpide nouvelle écrit sous ton âme.

    • Edmée dit :

      Oui, trop pleurer devient une tactique. Et éloigne. Mais il faut savoir se laisser aller, quitte à ce que ce soit dans le secret de la nuit, oui… Moi il m’arrive de m’éveiller et de savoir que j’ai pleuré en dormant, sans m’en rendre compte.

  4. Lauriza dit :

    Pleurnicheuse, je ne pense pas que je l’ai été, même étant jeune. J’ai plutôt adopté très tôt une attitude indifférente à tout ce qui me blessait. Beaucoup pensait alors que rien ne me touchait et me laissait tranquille, ce qui me permettait de faire mes analyses sans influence. Maintenant, ceux qui me connaissent bien et qui m’aiment savent que mon indifférence peut être redoutable et c’est ce qui les blessent le plus.

    • Edmée dit :

      Je pleurais comme une fontaine, mais c’était une incapacité à affronter les reproches, les explications. Sans doute une peur d’avoir été responsable de grands désastres (le divorce des parents, et en plus, ingrate, je me permettais d’avoir des résultats catastrophiques en classe!!! 🙂 ). Par la suite j’ai su ne pas pleurer de colère ou de frustration, par exemple. Je pleure d’émotivité ou de souffrance mentale. Pour la souffrance physique je suis une dure à cuire 🙂

  5. Alain dit :

    Une fois encore, chère Edmée tu frappes fort. Les hommes pleurent. J’en connais … au moins un. Pleurer devant un bon vieux film de Douglas Sirk, quelle honte devrait-il y avoir ? Se laisser envahir par l’émotion devant les injustices dont notre société ne nous prive pas, quoi de plus naturel ? Un trop plein d’émotions non exprimées finit toujours par étouffer. Se sentir bien en disant oui ou non. Mais pas peut-être. Aimer tout court. Jamais bien ou un peu. Et quand le trop plein bloque le plus profond sans aucune raison valable, j’ai un excellent remède pour ne pas laisser le mal m’envahir. J’attends que la foule quitte le bord de mer ou le haut des montagnes. Et je crie. Tout seul, certes, mais je me libère ainsi de tout le négatif qui est venu s’imposer sans raison et surtout sans que je m’en rende vraiment compte. Les bienfaits sont immédiats. La nature toujours salutaire reste une grande chance. C’est à ce moment là que je dis merci à la vie ! Merci Edmée pour tes mots qui font du bien et renvoient à la réflexion. C’est une grande chance d’avoir découvert ton blog.

    • Edmée dit :

      Merci Alain… merci de le dire! Crier seul, oui, j’ai fait ça aussi: de joie, dans ma voiture, fenêtres ouvertes, j’avais tant de joie qu’elle m’aurait étouffée. Quel bien ça faisait! Quant à la colère, oh oui, je comprends ça, très bien. Crier!

  6. Angedra dit :

    Comme je te suis si bien dans ta réflexion ! Je suis une émotive, une sensible et pourtant même ceux qui connaissent cette sensibilité me disent forte. J’ai souvent reçu comme une indécence ces mots « oui, mais toi tu es forte ! ». Pourquoi ? Car je refuse de ne voir que le négatif, que j’essaie toujours de me plaindre et de rejeter la faute sur « l’autre », sur « le destin », sur « la malchance »…..
    Moi je crois justement que cette émotion qui m’habite qui me rend plus forte. Moi aussi comme Alainx, il m’arrive de crier pour « vomir » cette boule qui m’asphyxie. Je m’en libère ainsi parfois mais le plus souvent par de grosses et bénéfiques larmes.
    J’ai appris à pleurer à mon fils. Très jeune lorsqu’il se blessait, avait de la peine mon entourage lui disait « tu es un garçon et les garçons ne pleurent pas « . Quelle sottise ! Je leur demandais de se taire et de le laisser exprimer sa douleur.
    J’ai connu des hommes qui ne pleuraient jamais et d’autres qui savaient pleurer, j’ai toujours préféré ces derniers et leurs caractères bien plus agréables en amoureux.
    Bien sûr, je ne parle pas là des pleurnicheurs ou pleurnicheuses que je ne supportent pas.

  7. Coumarine dit :

    j’ai envie de réagir à propos de la difficulté qu’ont les hommes à dire « je t’aime ». Comme ça… spontanément… pour rien…Ils croient en effet que ils l’ont dit une fois pour toutes, et que rien n’a changé…
    donc pourquoi le dire et le redire?
    La femme a besoin d’entendre qu’on l’aime: c’est sa nourriture…
    enfin, c’est vrai pour moi ;-))

  8. Pierre dit :

    Euh… j’ai envie d’intervenir mais ne sais pas trop comment faire…

    D’abord dire qu’une femme qui pleure n’est pas forcément une pleurnicheuse. Comme tu le soulignes, Edmée, c’est bon se savoir laisser sortir ses émotions. Mais il en va de même pour les hommes et c’est là que ton billet me démange : pourquoi maintenir l’idée que « les hommes » ne pleureraient pas alors que beaucoup d’entre eux se laissent aller à cette expression émotive ? Certes, dans le langage courant il demeure cette idée stupide qu’« un homme ça ne pleure pas », mais dans les faits, qu’en est-il ? Est-ce que *vraiment* il y a des gens qui ne voient pas pleurer des hommes ? Pourquoi continuer à véhiculer des clichés éculés, alors que nous pouvons contribuer à les dynamiter ? [T’en fais pas, Edmée, ça me fait bouillir, mais c’est sans aucune gravité ;)]

    Personnellement je ne retiens pas mes larmes « parce que je suis un homme », mais simplement pour garder une certaine contenance. Et si je n’y parviens pas parce que l’émotion est trop forte, alors je laisse aller et ça me fait du bien de les sentir couler, ces larmes, qu’elles soient de tristesse ou, mieux, de joie 🙂

    Cela dit sur le fond tu as raison : globalement les hommes semblent moins émotifs que les femmes.

    Je retiens cette petite phrase : « Ce qu’on n’exprime pas s’imprime. »

    • Edmée dit :

      Oh mais je connais des hommes qui pleurent! Et je trouve même que souvent les hommes sont plus « romantiques » et idéalistes que les femmes. Mais trop fréquemment on leur apprend à ne pas pleurer et ne pas se dévoiler. Ceux-là perdent quelque chose à mon avis… ou en impriment beaucoup 🙂

  9. Je pleure, mais à l’intérieur, en général je parviens à contenir mes larmes.
    Mais je suis sensible et émotive, souvent je me barricade derrière l’humour (l’arme fatale) qui décontenance les uns et les autres …

    • Pâques dit :

      Je pleure mais à l’intérieur …
      En général je parviens à contenir mes larmes.
      Mais je suis sensible, souvent je me barricade derrière l’humour, arme fatale qui décontenance les uns et les autres.

      • Edmée dit :

        Moi aussi je ruse ainsi, avec l’humour si je le peux. Ca détourne un peu la pression et transforme l’émotion: on peut rire pour ne pas pleurer. Mais ce n’est pas toujours bon… car on finit parfois par ne pas réaliser qu’on est triste. Or c’est important aussi. Mais naturellement, tout dépend aussi d’où et avec qui on est 🙂

  10. Sylviane dit :

    Je ne pleurais jamais depuis toute petite car pas autorisée par ma mère « ça ne se fait pas » ou « arrête de pleurnicher ». Il y a 2 ans, après m’être séparée de mon mari, j’ai passé 6 mois à pleurer sans arrêt : il fallait que tout ces « cacas » accumulés depuis autant de temps sortent … Et ça m’a beaucoup soulagée !
    Je suis aussi très sensible et je pleure devant un film émouvant. Mais les personnes qui me connaissent disent que je suis forte …
    Et j’ai connu aussi un homme qui pleurait … C’est rare et je trouve que ça pourrait leur faire du bien de pleurer une fois de temps en temps …
    Merci pour ce bel article !

    • Edmée dit :

      Merci pour la visite et le commentaire.. Ma mère ne pleurait pas non plus, on l’avait « bloquée ». Un jour je l’ai trouvée dans le salon – elle devait avoir 55 ans… – ouvrant et fermant les mains convulsivement, ne sachant plus parler…. et son visage était inondé de larmes. Le médecin de famille a appelé ça « une crise de sanglots ». Ca l’avait sauvée de tout ce qui n’arrivait jamais à sortir. Elle s’est bien remise. Il faut laisser les émotions trouver leur chemin… sinon elles restent à l’intérieur et rongent!

  11. Philippe D dit :

    Je n’aime pas les femmes qui pleurent à la moindre contrariété. Ça rend tout dialogue impossible!
    Bon weekend.

  12. Adèle Girard dit :

    Quel bonheur de pouvoir pleurer! Je crois que se sont les larmes qui nous consolent lorsque nos chagrin sont trop grands!

  13. Célestine dit :

    Oui il y a des larmes qui lavent, qui font un bien fou, et je pleure souvent,seule devant un film ou à la lecture d’un billet ou d’un livre émouvants. Parfois ce sont juste les tensions de la journée qui s’évacuent.
    Je connais des hommes dans mon entourage qui ne pleurent pour ainsi dire jamais. Aussi suis-je fascinée par ceux qui assument leurs larmes et se laissent aller à pleurer. Je leur trouve un côté terriblement attirant.
    En revanche, je crois aussi qu’il ne faut pas en abuser. Au risque de ne plus émouvoir personne.
    Encore un beau billet, Edmée.

    • Edmée dit :

      Tu as raison, il y a aussi ces larmes qui ne représentent qu’un soupir de l’âme et qui coulent, libératoires, à la vue d’un film qui finit bien… Ce n’est pas une émotion personnelle mais ça fait pchhhhhhhhhhht et on se sent bien lasse, prête à bien dormir. C’est d’ailleurs très soporifique, les larmes 🙂

      Et en effet, en abuser enlève tout sérieux… Et les hommes qui montrent leur émotion sont en confiance…

  14. amandine dit :

    Un texte qui fait réfléchir:-)
    bisous

  15. Pleurer mais seule, sans témoins,( ce que je fais le mieux !) ce n’est guère mieux que de ne pas pleurer du tout et en effet les « maux » peuvent s’accumuler .
    Un bel article, Edmée

    • Edmée dit :

      C’est triste, ça! Car je crois que pleurer seule, dans certains cas, fige la souffrance puisque le malaise sort mais personne n’est là pour nous forcer à regarder vers le côté ensoleillé, ou ce qu’il en reste. On se sent donc « misérable ». Mais bon… je pense que malgré tout c’est une sorte de « purge »; meilleure que tout garder en soi… Je l’espère en tout cas…

  16. amandine dit :

    je suis sérieuse sur la réflexion
    lol
    bisous

  17. colo dit :

    Chez nous, on étaient 4 femmes avec un père genre militaire, il n’était pas question de pleurer « en public » mais on ne s’en privait pas dans nos chambres, ados. Mais ma pauvre mère avait tellement intériorisé cette interdiction d’émotions, que quand mon père est décédé elle avait un tel poids sur la poitrine qu’elle n’arrivait plus à respirer et disait: » si seulement je pouvais pleurer »…terrible ça.

    Ceci dit j’ai trouvé une sorte de hit parade des chanson qui font pleurer les hommes…le voici:
    Les dix titres qui, parait-il, font le plus pleurer les hommes; en voici 5.

    1. Everybody Hurts (REM)
    2. Tears in Heaven (Eric Clapton)
    3. Hallelujah (Leonard Cohen)
    4. Nothing Compares 2 U (Sinead O’Connor)
    5. With or Without You (U2)

    Bonne semaine Edmée.

    • Edmée dit :

      Oui, je comprends ce que tu dis. Ma cousine en a voulu longtemps à sa mère car celle-ci évitait toujours les discussions qui allaient au fond des choses, jouant à « tout va bien ». Et lorsqu’elle a eu des problèmes avec son mari, elle ne savait plus comment trouver le mode d’emploi pour les discussions-disputions 🙂

      Mais ils sont bien sentimentaux, dis-donc! Souvent plus que nous… derrière ces façades de Terminator battent des coeurs de débutantes 🙂

      Bonne semaine aussi!

  18. Heureusement entre la pleurnicheuse et le mur il y a un monde! Tous ne sont pas fermés et toutes ne s’épanchent pas complètement!

  19. Kikou Edmée
    je suis une sentimentale, une pleureuse, comme le dit
    mon mari, fatigué je pleure, contrarié je pleure, je suis triste je
    pleure 🙂 même si je ris de joie, j’ai des larmes 😂
    et ça de toute petite 😀
    je te souhaite une bonne fin de journée, gros bisous à toi ma belle.

  20. gazou dit :

    Il n’est peut-être pas bon de manifester ses sentiments et se émotions en tout temps et avec n’importe qui …mais ne pas les reconnaître, les enfouir si profondément qu’on les ignore soi-même…est bien aussi néfaste, c’est se tromper soi-même en voulant tromper les autres

    • Edmée dit :

      Tu as raison… ça fait partie de notre intime malgré tout, je ne trouve pas qu’on doive s’abandonner partout et devant tout le monde. Mais comme tu dis… on peut alors pleurer chez soi pour « reconnaître » la souffrance. Je me souviens d’une période de ma vie très dure où je ne pouvais pleurer pour ne pas intoxiquer mes proches. Mais le week-end je bénéficiais d’un appartement que l’occupant libérait pour rentrer chez lui et je me souviens que chaque vendredi soir, la première chose que je faisais était de m’asseoir sur le lit et de pleurer tout mon saoul. Le lendemain j’allais au cinéma et au restaurant pour me souvenir qu’il restait de bonnes choses à faire aussi… 🙂

  21. Les dernières fois que j’ai pleuré, c’étaient lors du décès d’un oncle et l’hospitalisation de ma gd-mère. C’est souvent pour ce genre de choses ou devant les enfants malades du Télévie (d’ailleurs, je ne regarde plus).

    Va louer le dvd du s

    • Edmée dit :

      du s……? C’est affreux, on dirait que tu es mort en écrivant, ha ha ha! Oui, j’ai aussi pleuré à l’enterrement de mon père… Comme toi j’évite les choses qui vont me bouleverser… ON ne peut pas s’accabler de tout ce qui est triste, ce n’est pas sain!

  22. Alainx dit :

    Bien sûr qu’il y a des hommes qui pleurent : par exemple quand Ibraimovic marque son incroyable but au match Suède/Angleterre. Ils pleurent de joie !
    Ils pleurent de rage quand la France se fait larguer trop tôt de la Coupe du Monde !
    Ils pleurent de désespoir qu’aucun français n’a gagné la Coupe à Roland-Garros depuis Y. Noah !

    (Ok, je sors…)

  23. Françoise dit :

    Moi, j’envie les gens (hommes ou femmes) qui pleurent, car je ne sais pas pleurer… Mais j’ai préparé il y a quelques jours un billet à ce sujet, je ne vais pas tout dévoiler ici… 🙂

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s