Le bonheur, c’est en nous qu’il naît et grandit

Rendre quelqu’un heureux… L’image à laquelle les faibles – ces faibles si forts ! – s’accrochent en y enfonçant les ongles. On ne les rend pas heureux. Ce n’est pas leur faute s’ils sont « comme ça ».

Mais l’ouverture au bonheur est quelque chose qu’on a ou pas, qu’on a et qu’on chérit. Ou qu’on rejette, comptant sur les autres pour le planter en nous, le faire germer, grandir, et foisonner. L’autre va nous aimer, nous choyer, nous apporter une vie si belle que peut-être on nous l’enviera. Ce sera… le bonheur!

Carte 13

Un mari ou une épouse ne rendra pas son conjoint heureux. Il apportera sa joie de vivre personnelle dans la vie du couple, et travaillera aux certitudes ou semi-certitudes envisageables pour l’avenir. Mais il/elle ne peut en aucune manière faire entrer le bonheur dans la vie, le regard, le cœur ou le sourire de l’autre. Surtout si cet autre « attend qu’on le lui apporte ».

Et qu’il est donc difficile de se dire que, quel que soit le chemin que l’on prend, on n’arrive pas à aider l’autre à trouver son bonheur. Il accompagne, maussade comme une ombre de pluie, parfois grimaçant un sourire qui dit « c’est bien pour te faire plaisir ».

Et parce qu’il ne s’aime pas, il n’aime pas non plus. Il ne le pourrait pas, il ne sait pas plus comment on aime que comment on est heureux. Il s’accroche, oui, mais pas avec le cœur.

Et en face d’eux on se sent honteux de ne plus avoir envie de donner, de n’agir que par devoir. En face d’eux on cherche en vain l’éclair de la joie dans la présence, dans la complicité, l’échange. On guette un retour. Et on trouve le silence. Des yeux qui se posent familièrement sur nous au matin sans qu’on y trouve les mots muets « Oh toi, que j’aime quand tu fronces le front de cette manière… et cette mèche jamais coiffée, quelle tendresse elle fait vibrer en moi… ».

Il est bien dur d’être celui qu’on accuse de n’avoir pas rendu heureux !

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48 réflexions sur “Le bonheur, c’est en nous qu’il naît et grandit

  1. bizak dit :

    Le bonheur est en nous, tu l’as bien dit ! Le reste n’est que notre de façon de faire pour attirer, sublimer, aimer. Nous sommes ce que nous cogitons à l’intérieur de nous. Nous attendons beaucoup de ceux et celles que nous aimons. Chaque jour est une épreuve pour gagner l’autre, car nous ne sommes jamais sûr d’avoir mérité ou démérité l’autre.

    • Edmée dit :

      Et l’autre… reste libre. S’il est « à nous » c’est parce que chaque jour il « se donne », et pas que nous y avons droit et avons des droits sur lui. Si un jour il se reprend… il n’est plus à nous.

  2. SPL dit :

    Tu as mis le doigt sur une réalité dont on ne parle assez, hélas, dans la vraie vie. Cette histoire de rendre l’autre heureux est véritablement une source de malentendus. Il y a un jeu de chantage affectif qui devient vite toxique. Il est vrai que beaucoup de gens pensent que le « bonheur » est conditionné par l’extérieur. Et que sans l’autre, notre être propre n’a plus raison d’être. Le « bonheur » est, je crois, ce que l’on en fait, ce que l’on décide d’en faire. C’est une construction qui n’épargne pas les épreuves mais qui les amortit… c’est un travail de longue haleine mais qui porte des fruits… et des bons. 🙂

  3. Dédé dit :

    Coucou. Et bien voilà, tu assènes ce jour quelque chose dont on doit se souvenir mais qu’on a tendance à oublier. Je te rejoins parfaitement quand tu dis que le bonheur est en nous. A nous de le faire germer, éclater et s’il éclabousse les autres, ou l’Autre, alors c’est tant mieux. Mais combien de personnes se disent que si elles ne sont pas heureuses, c’est de la faute de l’Autre qui ne sait pas bien faire, qui ne fait pas assez. Grave erreur. Arroser la petite graine du bonheur tous les jours, c’est primordial. Merci et bises alpines ensoleillées.

    • Edmée dit :

      Oui… Comme je sais que tu as les dents qui poussent en pensant à ta belle-soeur, la mienne (hop, je viens de me mordre la lèvre 🙂 ) a reproché à mon frère qu’il ne l’avait pas… (rions un peu!) « emmenée au sommet de la montagne »…

      Et je ne l’ai jamais entendue faire autre chose que se plaindre…

      • Dédé dit :

        Ben si elle n’avait pas le bon matériel, les bonnes chaussures, le bon baudrier et pas l’envie de dérouler la corde, c’est sûr: la montagne n’a jamais été gravie. Je vais te proposer quelque chose: on pourrait faire se rencontrer nos belles-soeurs et se cacher derrière un rideau pour rigoler de leurs propos. :-))))

  4. severinebaaziz dit :

    Arrrrfffff… Que nos vies et les vies de nos proches illustrent ce malentendu…
    « Complexe de Cendrillon » nous répondraient certains thérapeutes…

    La maman que je suis en revient souvent à rêver un enseignement du bonheur pour nos enfants : un bol de philosophie le matin, une fricassée d’esprit critique au déjeuner, une soupe au goût de l’Autre au dîner,,. et puis, hop, une petite tisane d’utopie avant de dormir 😉

    Bises Edmée !
    Et bon week-end !

    • Edmée dit :

      Bonne recette… mais il faut la cuisiner soi-même, hein!

      Oui, beaucoup de grises mines « à cause de l’autre » qui ne fait pas, ne dit pas, ne voit pas… comme si l’autre était le moteur, le coeur, la raison, le but… L’excuse suprême en tout cas 🙂

  5. jeanlouisgillessen dit :

    Une fois de plus, tu as visé juste et cette réflexion me plaît. Je repense au sens absolu et premier du mot  » aimable « , qui signifie fondamentalement  » capable d’être aimé « . Dans le dico, ils inscrivent  » qui mérite d’être aimé « . Je préfère le sens de la « capacité  » qui n’est pas donnée à tout le monde, et celles et ceux qui n’ont pas accès à l’amabilité, souvent en souffrent et/ou en font souffrir les autres. Bise à toi. PS : c’est arrangé pour la revue n°15, merci et rires.

    • Edmée dit :

      Oui, je préfère ,aussi la première définition d’aimable… Une fois passé le syndrome du preux chevalier qui vient arracher la belle au dragon, à ses parents, à la sorcière… à l’ennui, le chevalier comprend que non, ses joues ne sont pas roses de plaisir, elle ne sourit pas d’avantage, et lui reproche de ne pas lui offrir un château trois fois plus grand. De surcroît… il constate que dragons, famille et sorcières se marrent : il s’est fait avoir comme un bleu!

  6. jeanlouisgillessen dit :

    Tiens, dans le Petit Robert également, il y a une citation de Marivaux fort parlante : « Rien ne rend si aimable que de se croire aimé « . Presque tout est dit … et cela vient quand même du spécialiste des marivaudages ! Rires bis et ter.

    • Edmée dit :

      Mais il y en a que cessent vite de se croire aimés, même s’ils le sont : ce n’est jamais comme ils l’ont rêvé! Et l’autre est bien là, n ‘est-ce pas, pour le rendre heureux!!!

  7. Griseldis dit :

    Je crois que nous sommes éduqués à vivre un couple idéal où l’on fonctionne en fusion, et c’est promesse de déception. C’est utopique à mon sens. Le couple fonctionne bien si chacun prend soin de soi-même avant de s’occuper de l’autre. Une juste proportion entre 1/3 pour soi, 1/3 pour l’autre, 1/3 pour la descendance est garantie d’équilibre. Se rendre heureux soi-même avant d’envisager de rendre l’autre heureux. Être aimable, c’est être digne d’amour. Have a nice day😊

  8. Edmée dit :

    Très bien dit !

    La fusion est bonne si elle dure le temps de dénicher les richesses de l’autre et d’installer son bonheur à vivre à deux.Ensuite, il faut faire sa recette, et en effet prendre soin de soi, ce qui est la seule solution pour rester secourable quand l’autre est en désarroi, ou d’autres (les enfants, les proches). Comme la pile Wonder qui ne s’use que si l’on s’en sert, il faut ne pas vider ses batteries inutilement pour les autres, et savoir comment les recharger pour sauver son bonheur et ses forces…

    Je crois que le désir de fusion est assez récent. Mes parents et grands parents apprenaient qu’il y aurait des « concessions », ils apprenaient à s’entendre et aussi à, justement, ne pas disparaître dans son couple!

  9. Armelle B. dit :

    Difficile de transmettre le bonheur lorsqu’on en a ni le don, ni l’envie. Le bonheur est comme l’inspiration : un rien l’apprivoise, un rien le fait fuir.
    De toute façon, si un couple veut perdurer, il ne le réussira que s’il accepte de … concéder.

    • Edmée dit :

      Tout à fait… le rêve de l’amour facile qui aplanit tout parce qu’il est… c’est du cinéma. Si on aime vraiment, on cherchera en soi les ressources pour le faire durer, parce qu’on sait que ça en vaut la peine. Autrement… on laissera tomber…

  10. Célestine dit :

    Tes billets sont souvent du petit lait pour moi. Mais là c’est encore plus: du miel, du nectar, et je m’en délecte.
    Là où j’en suis de mon chemin, c’est une fabuleuse synchronicité de lire tes mots…
    j’ai le bonheur ancré au fond de moi, et ça fait psshhhh !
    Grazie e baci du cuore, sorellita
    ¸¸.•*¨*• ☆

  11. gazou dit :

    Un couple a besoin de communion intense à certains moments mais surtout pas d’une fusion constante…Comment s’aimer et respecter l’autre si l’on croit que nos désirs, nos projets sont obligatoirement les siens et cela sans en avoir jamais parlé avec lui…On a besoin d’être soi-même pour aimer l’autre, on a besoin de le considérer comme un autre …
    Merci pour tes réflexions qui me paraissent très justes

    • Edmée dit :

      Comme tu dis… on a besoin d’être soi-même pour aimer l’autre. Je vois trop de femmes (principalement de mon âge naturellement…) qui n’ont rien fait de leur vie que d’être la femme de, la mère de, la soeur de et la fille de. Rien ne s’est développé sauf ce qui est venu de la pratique des choses : la cuisine, la manière de recevoir des invités, d’organiser les vacances. Mais elles ne sont pas en vie, n’ayant rien développé qui ne soit pas lié à tous ces liens et routines. Aussi elles sont maussades et se sentent trahies par la vie (leur mari principalement…)

      Grrrrrrrrrrrrrr

  12. Tania dit :

    « l’ouverture au bonheur est quelque chose qu’on a ou pas » : oups, voilà une affirmation qui rejoint une question que je ne cesse de me poser et à laquelle je n’oserais répondre aussi catégoriquement – est-ce inné, comme tu le sous-entends, ou acquis ?
    Ta réflexion rejoint la pensée de Gide : « Ne peut rien pour le bonheur d’autrui celui qui ne sait être heureux lui-même. »
    (L’illustration est jolie, tu sais qu’il y a des pubs en plus?)

    • Edmée dit :

      Je pense qu’on a tous la capacité d’être heureux ou de se victimiser sans cesse. Maintenant, on peut naître dans un environnement ou des conditions qui se liguent pour nous pousser d’un côté ou l’autre aussi. Mais il y a quand même des choix que l’on fait, comme celui de se maquiller lorsque malade il faut sortir faire les courses : offrira-t-on un aspect de cadavre avec un cabas ou fait-on de son mieux pour ne pas sembler trop « à plaindre »?

      Oui je ne vois pas les pubs moi-même mais wordpress nous informe qu’il peut « parfois y en avoir » (sauf si on prend la version payante, oh surprise…. 😀 )

  13. colo dit :

    Le bonheur, tel quel, je ne sais pas bien ce que c’est. Par contre la joie de vivre, qui est communicative, oui. Et ça c’est une chose qu’on peut partager avec l’autre, le/la rendre, par moments du moins, heureux.
    Mais on revient bien sûr à ta question: la joie de vivre est-elle innée?

    • Edmée dit :

      La joie doit exister, même timidement, en nous comme la mauvaise humeur. Puis on choisit un peu. On veut être indépendant très tôt, lacer ses chaussures, choisir son pyjama, se coiffer. Ou on adore se faire servir, voir les autres s’empresser. Mais ce faisant on s’emprisonne, sans le savoir, et toute la vie on sera soumis à cette dépendance voulue et renforcée.

      Mais je pense aussi qu’on peut avoir peu à peu le courage de devenir « soi » et pas dépendant de personnes qui n’arrivent jamais à temps, ne font jamais exactement ce qu’on en attendait…

  14. AlainX dit :

    Quelqu’un qui me promettrait qu’il va faire mon bonheur, d’abord ce serait un menteur, ensuite, ce serait la meilleure manière de me faire fuir.
    Quoi ? déprendre à un tel point de quelqu’un pour pouvoir être heureux ?
    Mais quelle horreur ! Devoir s’aliéner à ce point Pour ce qui est peut-être le plus essentiel au monde ! Faudrait être barge !
    Ce serait un peu comme promettre à un maître-horloger d’avoir toujours l’heure exacte à lui donner…

    Merci de nous rappeler quelques fondamentaux trop vite oubliés…

  15. angedra dit :

    Cette manière d’attendre toujours tout de l’autre… alors que nous même nous ne savons pas nous aimer.
    Le sujet de mon billet est un peu un parallèle au tien.
    C’est nous qui sommes créateur ou non de notre bonheur. Mais je pense que toutes ces erreurs, ces attentes que l’on projette sur l’autre… vient bien souvent de l’éducation.
    Si les parents nous ont appris à nous aimer, à nous respecter et donc à nous réaliser avec nos émotions, nos envies comme nos échecs. Connaître ses forces et ses faiblesse. Nous n’attendrons pas de nous réaliser au travers de l’autre.
    Aimer l’autre est vouloir le sentir libre de choisir, comme nous devons nous aimer pour nous reconnaître également le droit d’être libre. Alors nous aurons la joie de vivre !
    L’autre ne nous appartient pas, mais nous non plus nous ne lui appartenons pas.

    • Edmée dit :

      Ah je suis bien d’accord avec toi, et c’est bien ce type d’amour qui fait se sentir libre, libre, libre! Etre soi-même, et ajouter ses enthousiasmes à ceux de l’autre, en partager certains, en garder d’autres pour soi…

  16. Françoise dit :

    C’est tout à fait cela, Edmée, le bonheur est en nous (ou pas) et personne d’autre que nous ne peut nous le donner. Et nous ne sommes pas non plus responsables de l’autre s’il n’arrive pas à trouver le bonheur. Le bonheur ne se donne pas, il se partage ! 🙂

  17. Florence dit :

    Coucou chère Edmée !
    La possibilité d’être heureux est programmée à la naissance et nous n’y pouvons rien. Il y a des gens qui ne pourrons jamais être heureux quoi qu’on fasse pour eux. D’autres qui pourront y parvenir avec l’âge en faisant des efforts en ce sens. D’autres encore, arriveraient facilement à être heureux s’ils n’avaient pas une vie de patachon. Et il y a ceux qui ont la chance infinie de naître avec la joie de vivre au cœur, qu’ils peuvent garder contre vents et marrées.
    Moi, j’ai une certaine joie de vivre, mais pas contre vents et marrées et elle s’émousse au fil des ans.
    4 bises bretonnes chère Edmée et bonne journée !
    Florence

    • Edmée dit :

      C’est bien possible qu’en partie du moins nous n’y puissions rien. Mais je sais par expérience que la fréquentation de personnes positives m’a ajouté du potentiel de joie, et je sais aussi qu’entrer dans un magasin par exemple où on est accueilli d’un sourire fait plaisir et met dans l’humeur correspondante, même si avec plus de retenue. La joie s’apprend un peu aussi.

      Je le pense, du moins!

      Et j’ai aussi eu des années de grogne, c’est pourquoi je sais de quoi je parle 😀

      Bises d’un Liège bien froid!

      • Florence dit :

        Oui tu as raison. Mais le sourire peut être totalement commercial et ne pas franchir la porte du magasin, je l’ai vu à Nantes, et je trouve cela bien hypocrite et cela se sent ! Enfin, malgré tout le sourire est, en grande majorité, communicatif !
        (C’est ta sœur qui est près de chez Mimi ?)
        Mes bises bretonnes pour une bonne fin de journée. Oui, il fait frisquet !!!
        Florence
        ( je vais, peut-être, devoir faire une pause totale, ma vie devenant de plus en plus compliquée !)

      • Edmée dit :

        Ah ça, je te comprends en ce qui concerne les sourires aussi faux que le zircon ! Mais enfin… bien entendu je parlais d’un vrai, joyeux, aimable 🙂

        Ma soeur vit une partie de l’année près de chez Mimi, mais elle habite aussi à Cape Town et près de Stockholm. C’est là que j’étais…

        Je comprends que tu devras peut-être faire une longue pause, j’en suis désolée mais avec tout ce qui te tombe dessus c’est un peu compréhensible… Tiens bon ma chère Florence!!! Bises…

  18. marieminoza dit :

    J’ai aimé te lire, une belle et vraie réflexion sur le bonheur…Hier soir, j’ai lu un texte de Marine Barnerias, atteinte d’une sclérose en plaque à 21 ans et qui nous dit: « Tout ce qui est nécessaire à notre bonheur se trouve en nous-mêmes. »
    merci pour ce partage très riche

    • Edmée dit :

      Oh que j’aime ton commentaire… et surtout la réflexion de Marine Barnerias! Oui, je le crois aussi… c’est en nous!!! Merci pour ta visite et ton apport

  19. Je pense qu’il faut aussi savoir admettre que la vie est en général une alternance de moments heureux et maheureux, et qu’il faut plutôt regarder le verre à moitié rempli. Aller à l’essentiel. Bonne semaine Edmée.

  20. K dit :

    Je rejoins Dame Colo sur la joie de vivre.
    Et ça peut se construire, émerger, se cultiver.
    Il y a sans doute (au-delà du fond, du tempérament qui à mon sens reprend le dessus) des moments où l’on est disponible… un sujet vaste, mais encore une fois tu nous régales ☺

    • Edmée dit :

      C’est vrai que le bonheur est plus un patchwork de moments joyeux, vécus avec plaisir, qu’un long état de choses. L’ensemble, inégal, donne toutefois la coloration majeure : faim de vivre ou les pieds que l’on traîne tout au long du chemin…

      Et oui, il y a des moments qui ouvrent ou ferment la porte. J’ai détesté un film que j’ai vu alors que tout le monde m’affirme qu’il est ma-gni-fi-que. Mais j’étais « au trente-sixième dessous » quand je l’ai vu 🙂

  21. Obni dit :

    C’est un très beau texte (comme d’habitude ici

  22. Alain dit :

    J’aime ce début de phrase … « l’ouverture au bonheur ».
    Pour ma part je l’apparente à des étincelles fugaces faites de joies, infimes ou parfois immenses, d’échanges, de moments partagés dans la sincérité et une totale complicité.
    Quand la vie impose le changement, cet état prend un tout autre relief. Continuer de recevoir avec joie dans ce que l’autre peut offrir et donner ce que l’on peut avec tout notre cœur.
    Tu connais notre situation. Les désirs d’hier ne peuvent plus exister aujourd’hui. Nous en vivons d’autres.
    Des instants de bonheur très différents, mais tout aussi forts.

    • Edmée dit :

      Oui, je connais ta situation et comprends tout à fait ce que tu décris. Mais il y a des surprises même dans ce qui au départ semble très mal emballé, comme un vilain cadeau qu’on ne voulait pas….

  23. Pâques dit :

    Savoir être heureux seul avant d’être heureux avec l’autre.
    Il y a des moments de bonheur et de totale harmonie mais ce n’est pas possible tous les jours.
    Parfois cette quête de perfection ( surtout la perfection de l’autre)
    car nous sommes loin d’êtres parfaits, cette attente, l’exigence…
    C’est normal à l’adolescence mais ensuite c’est comme un refus de grandir et de s’assumer…

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