Les petites souris

La souris verte - Benjamin Rabier

La souris verte – Benjamin Rabier

J’ai toujours aimé les souris. Je les trouve belles, douces, amusantes. Je n’en ai pas peur et n’en suis pas dégoûtée. Et je porte en moi un crime, que j’ai commis, contre une souris, et pour lequel je ne trouve pas d’expiation possible. J’ai tué une souris, sans raison, mais malgré tout… sans le comprendre.

Et vraiment, je n’arrive pas à me le pardonner, encore aujourd’hui, j’ai mal et honte chaque fois que j’y pense, mais je considère que c’est mon « châtiment » car… j’y pense souvent, puisque j’aime les souris.

J’avais dix ou onze ans, et dans le mur de notre garage côté jardin, il y avait une fissure, par laquelle je voyais monter et descendre les souris, heureuses locataires de ces lieux labyrinthiques. Parfois un souriceau en sortait et se promenait, la queue dressée et tremblant d’excitation, le long du jardin de rocailles, sous les rhododendrons et fougères. Je les adorais, et veillais à ce que le chat ne soit pas dans les parages. Le chien non plus d’ailleurs, c’était un amuse-gueule de choix pour lui… et un divin jouet pour le chat.

Un jour, je me suis amusée à passer une baguette dans la fissure, l’agitant de haut en bas et de bas en haut et ce faisant j’ai coincé une souris, qui n’a pu se dégager d’entre deux pierres trop rapprochées. Elle a agonisé là. J’étais désespérée, les autres s’agitaient autour d’elle, j’ai appelé ma mère, en larmes, épouvantée, mais que faire ? On n’allait pas démonter le mur du garage pour la souris, et heureusement elle est morte assez vite, et je l’espère dans un état second qui l’aura rendue inconsciente. Mais je ne peux oublier cette horrible histoire.

Une de ces souris s’aventurait dans la cuisine, c’était « la » souris. Peut-être – certainement! – étaient-elles plusieurs, mais comment les différencier ? Elles crottaient dans le pain, aussi on a laissé le chat dormir dans la cuisine, il s’était mérité le rôle de monstre puant pour dissuader les souris de grignoter et y laisser leur ADN.

Elles vivaient dans les murs de la maison, et je les entendais courir quand j’étais dans mon lit, c’est-à-dire que j’entendais la chute de petits morceaux de ciment ou de brique qui dévalaient sur leur passage. Ca me rassurait, de les savoir là.

Il y avait aussi les musaraignes, qui entraient dans le garage pour se goinfrer du son et avoine pour le cheval. Mais alors qu’elles entraient facilement dans la cuve métallique, pour en ressortir… c’était une épreuve olympique. Souvent quand on ouvrait le couvercle le matin pour remplir la huche destinée au cheval, une souris téméraire remontait le long de notre bras avec la détermination d’un éclair, et bien entendu je hurlais, plus de surprise que de peur réelle. Le cheval lui aussi se payait une belle frousse quand parfois une folle musaraigne avait été prise dans la huche qu’on lui déversait dans la mangeoire. Moment d’effroi, indignation chevaline, quelques coups de pieds nerveux et puis scrunch scrunch, au fond la souris s’en était bien sortie !

Et il est arrivé qu’une souris un peu idiote donne naissance à sa progéniture dans la cuve de son ou de sucre à paille, et Lovely Brunette m’avait expliqué qu’une fois le nid découvert, la mère n’y venait plus. Me voici donc avec une série de six ou huit souriceaux aveugles, pas plus gros que des haricots de Soissons, que j’avais décidé de sauver. Le biberon de ma poupée et… du lait de vache, les pauvres sont morts à mon grand désespoir, mais Lovely Brunette n’était pas du genre à dire « ça ne sert à rien, ils vont mourir », on allait bien le comprendre nous-mêmes.

Nous avions aussi notre souris blanche, Gros Pète (bon… c’était un mâle, et on ne comprenait pas trop l’origine de ce vilain machin rose à l’arrière, donc il est devenu Gros Pète). Il vivait dans un aquarium (sans eau, je vous rassure…), je lui changeais la litière, très maternelle, tous les jours, le caressais et l’embrassais abondamment, et lui avais fabriqué une petite échelle qui lui permettait de monter hors de son aquarium où j’avais attaché une petite boite de carton bleue qui avait contenu des dragées. Il s’installait dedans à l’heure des repas en humant les arômes, et on disait qu’il prêchait dans sa chaire de vérité car il appuyait ses petites pattes sur le bord, remuant ses moustaches et se délectant d’odeurs suaves. Parfois il recevait une petite chose qui lui convenait. J’ai beaucoup pleuré quand il est mort, après l’avoir soigné moi-même d’une inflammation aux yeux.

La tradition d’aimer les souris remontait la généalogie de la famille car ma grand-mère, la première Edmée, m’avait dit de lui adresser ma carte de vacances à l’attention de Madame la souris verte, avenue de Thiervaux à Heusy, et c’était arrivé. Les facteurs, en ces temps-là, savaient identifier leurs clients primesautiers capables d’une telle sottise…

Un souriceau, alors que j’habitais dans le New Jersey, m’a séduite aussi. Parti à l’aventure sur quatre pattes incertaines, notre Zouzou-n’a-qu’un-œil lui a foncé dessus. Mais pour Zouzou, ce machin ridicule n’était qu’un jouet à casser en le faisant durer. Et hop que je t’attrape, et hop que je te relâche pour ricaner quand tu crois t’enfuir, et zou ! un coup de patte… Quand j’ai vu ça, et hop j’ai attrapé Zouzou et l’ai mis à l’intérieur, récupérant la pauvre chose bien salivée par mon chasseur borgne, petite chose qui une fois « debout » s’est avancée vers moi et s’est mise à escalader la jambe de mon jeans, puis mon pull, puis hop dans mes cheveux, où elle est restée accrochée, refusant de redescendre sur le sol peuplé de monstres. J’ai fini par l’y reprendre, et elle est restée, tremblante, sur mon bras, reprenant lentement ses esprits en déroute. J’ai pu la relâcher et, ne la reconnaissant pas, je ne sais pas si elle a retenu la leçon ou a fini ses jours en jouet sous les pattes de Zouzou un peu plus tard, mais le fait est que j’ai eu à cœur de planter pas mal de fleurs le long de la maison pour offrir un refuge aux souris.

Et bien entendu, comment ne pas mentionner la clé que Lovely Brunette me donnait quand je revenais la voir, mais surtout… le porte-clés ? Un affreux porte-clés que nous avons eu en collectionnant je ne sais plus quels bons, de plastique, représentant Hans le joueur de flûte, sortant de la légende de la tour aux souris… Il était hideux et ne faisait pas très glamour dans mon sac, mais que je l’aimais, ce vieux Hans !

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40 réflexions sur “Les petites souris

  1. Adèle Girard dit :

    Ah…. la vie d’une souris n’est pas une sinécure! Moi aussi j’aime les petites souris et nous en avons adopté plus d’une avec mes enfants.

  2. SPL dit :

    Ton texte m’a mise dans un état d’ébranlement que je n’arrive pas à calmer. 😉
    Figure-toi que cet été et cet automne (et jusqu’au début de l’hiver), nous, habitants des montagnes alpines, altitude 1200 m, avons été envahis par des mulots. Toutes les fermes, bergeries, chalets, granges en ont été infestés jusqu’à un point d’alerte. Au début, par habitude, nous avons dit: « ça passera ». Et puis, bien sûr, la colonie a enflé et pour des raisons sanitaires, sérieuses, cantonales, nous avons été contraints d’agir. Les anciens parlent d' »année de paille »: tous les dix, quinze ans, il y a une invasion de rongeurs qui détruit tout sur son passage, véhicule des maladies redoutables pour l’homme, le bétail, les troupeaux (leptospirose, tularémie, méningite, fièvres diverses…). Et bien, nous avons dû truffer la maison de pièges et tuer, oui tuer! une dizaine de mulots par jour pendant environ trois mois. Je te laisse faire le compte… Période difficile mais qui, au fil des jours, devient presque banale. C’était eux ou nous. J’ai beau faire acte de contrition et avoir le coeur serré pour toutes les vies de ces rongeurs prises au piège – et je leur souhaite de batifoler libres dans toutes les maisons lumineuses du paradis – mais là, nous étions dans une chaîne de prédation naturelle (et nécessaire) qui, je suis sûre, nous sera pardonnée. La multiplication démentielle a cessé, finalement, avec le grand froid de cet hiver…

    • Edmée dit :

      Il n’y a rien à faire, les aimer individuellement ne veut pas dire se laisser infester, et les mulots, j’aime pas trop : ils venaient manger les bébés chats ! Il y a des massacres des innocents qui sont nécessaires, et nous mettions des pièges à souris au grenier, sans quoi le manteau de bobonne aurait fini en nid à souriceaux!

  3. Dédé dit :

    Coucou ma chère conteuse. Que j’aime te lire. Sous ta plume, les souris deviennent des petites bestioles fort sympathiques que l’on a envie de cajoler et de sauver des griffes des méchants chats et chiens. Je me souviens d’un petit épisode de mon enfance. Je devais partir le lendemain en course d’école et nous passions la nuit dans notre chalet d’alpage rempli des ces dames grises. Quand nous n’étions pas là, elles s’amusaient certainement comme des folles et quand nous étions là, elles devaient nous observer de leurs petits yeux espiègles et se moquer de nous. Cette nuit-là, Maman avait laissé un paquet de chips sur la table pour mon pic-nic du lendemain et voilà qu’au matin, nous avons vu le paquet éventré, des chips partout sur la table et une adorable dame qui se régalait, nous regardant avec ses yeux rieurs. Un peu interloquée qu’on mange ainsi mes chips au paprika (mes préférées), j’ai poussé un cri et elle est partie, cahin-caha. Si elle avait pu rire, je suis sûre qu’elle aurait ri aux éclats devant ma mine déconfite.

    Ma maman ne les aimait pas trop car elles avaient tendance à faire leurs tout petits besoins… sur nos lits. :-))
    Bises alpines! et belle fin de semaine.

    • Edmée dit :

      Oui, elles laissent des pépites noires comme preuve de leur passage, et je me souviens d’un boulanger d’Aix en Provence qui avait la spécialité de la baguette aux crottes de souris…
      Bises mosanes!

  4. Florence dit :

    Moi aussi j’aime les souris, les campagnols, musaraignes etc… Mais elles deviennent vite envahissantes et font des dégâts dans la maison. Avant l’arrivée de mon chat West, chez mes parents, nous en avions partout, Elles n’avaient respect de rien et nichaient n’importe où, ça devenait infernal. West était bon chasseur, mais il y en avait tellement, qu’il ne savait pas où donner de la tête le pauvre, il passait ses journées à les guetter. Nous n’aimons pas ça, mais leurs morts était rapides, car il prenait son travail à cœur et non pour s’amuser…
    Bonne journée chère Edmée avec mes 4 bises bretonnes !
    Florence

    • Edmée dit :

      Bien sûr… Elles se reproduisent et font du dégât, c’est un fait. Le chien adorait se ruer dans le tiroir d’une vieille armoire au garage, souvent nid grouillant de souris… Il n’en faisait qu’une bouchée et on ne l’en empêchait pas, d’autant que bébé ce n’est pas vraiment séduisant, et le massacre se passait rapidement.

      Bises ensoleillées du pays de Liège…

  5. Angedra dit :

    Là je ne partage pas ton point de vue sur les souris. Je n ai jamais partagé de lieux avec elles …. et je ne le regrette pas !
    Il y en avait certainement dans le jardin car à l arrivée d une chatte qui devint par la suite notre chatte, celle-ci me fit comme cadeau une petite souris sur le pas de ma cuisine. Elle me regardait, certainement très fière de son présent, la souris entre ses pattes. Elle jouait avec, la jetant en l air puis la rattrapant…
    Avec le balai j ai réussi à faire échapper la souris ….. mais je n étais pas très fière non plus de ma BA envers la souris vis à vis de ma gentille chatte qui n a certainement pas compris mon comportement !
    Elle ne m a jamais plus rapporté un cadeau!!!
    Elle a eu raison, elle menait sa vie de félin que je n avais pas à juger….
    Mais j admire non seulement ton amitié avec les souris, mais comme toujours la façon de nous faire participer à ces beaux souvenirs.
    Beau week-end.

    • Edmée dit :

      Bien sûr, nous appliquons notre « bien-pas bien » à nos petits compagnons qui n’ont pas les mêmes critères 🙂 Mais au fond… même en aimant les souris, on ne peut toutes les sauver et j’en ai reçu pas mal sur le seuil en hommage moi aussi. Je n’allais pas jusqu’à leur faire des funérailles officielles, mais celles que je pouvais sauver, c’était avec élan!

  6. severinebaaziz dit :

    Que c’est bien raconté !
    Bon.. Moi, j’avoue que j’en ai eu, un petit peu, la chair de poule, surtout à l’idée des petites pattes sur mon bras, que veux-tu, on ne se refait pas.
    Je crois bien que « les filles de la ville » ont davantage la frousse des petites bêtes…
    Dans mon cas, c’est lamentable, une guêpe dans l’open space et je me lève, cours et prie pour qu’un collègue de sexe fort me prenne en pitié et chasse la minuscule à rayures.
    Pffff… Dé-ses-pé-rante…

    Merci pour ce si joli coup de plume !
    Et bon week-end, Edmée 🙂

    • Edmée dit :

      J’ai « peur » parce que ça surprend et court si vite, mais c’est plus la surprise je n’ai pas les mollets qui se contractent ni le coeur qui passe au régime turbine d’avion 🙂

      Merci 🙂

  7. anne7500 dit :

    J’avoue, j’ai une peur irraisonnée des souris et des rats, je frissonne rien qu’à lire le début de ton billet… Désolée…

  8. Edmée dit :

    😀 Je comprends ça… on aime ou pas 🙂

  9. Armelle B. dit :

    Je suis comme vous Edmée, j’aime bien les souris, elles sont vives et malicieuses et puis elles ont été tellement humanisées par Disney. J’en avais apprivoisé une au Rondonneau autrefois et l’avait mise dans une cage à lapin pour la protéger des chats et autres prédateurs et la nourrir de gruyère bien frais dont elle raffolait. Mais l’espace était trop exigu et j’ai senti très vite qu’elle était malheureuse. Alors j’ai ouvert la cage et elle a repris sa vie d’avant à ses risques et périls. Je l’ai aperçue plusieurs fois ici ou là, puis elle a disparu. Elle s’appelait Ninette.

    • Edmée dit :

      Chère Ninette! Oui, on veut les garder et les choyer, mais leur vie est ailleurs… J’ei tenté, petite, d’en « garder » une aussi, mais elle a su passer entre les barreaux de la petite cage – ou c’était Lovely Brunette qui lui avait rendu la liberté, je ne saurai jamais.

  10. blogadrienne dit :

    elles sont adorables, tes histoires de souris, et pleines d’humour 🙂
    j’ai bien aimé, je suis aussi une protectrice des souris (et j’ai eu du boulot à l’époque où j’habitais en pleine campagne avec de nombreux chats…)
    un jour l’une d’elles s’est réfugiée dans ma manche 🙂

  11. Années ’70. Passant devant un magasin de reptiles, je vois un aquarium rempli de souris blanches « Nourriture pour serpents -20 francs ». J’en achète une, ne sachant qu’en faire je l’empoche dans mon parka. Je la libère dans ma chambre d’étudiant. ‘Lui construits des kilomètres de tunnels avec des tronçons de bouteilles en plastique. Lui offre une bassine d’eau tiède avec une éponge -une île- au milieu, où elle nage avec délectation. C’est mon amie, et je me rends aux cours avec elle. Toute la journée, elle court sur les tables et elle copine avec mes condisciples.
    Fin d’année scolaire, retour maison chez mes parents. Ma mère a une peur irraisonnée des souris, donc je cache le petit être dans ma chambre. Je sors mes affaires de la voiture -des tas d’aller-retour- et à chaque fois, je referme bien la porte.
    Dernière caisse, dernière fermeture de la porte, j’entends un « CRRRR ». Cette sotte bête se promenait et avait la tête dans la porte.
    Depuis plus de 40 ans, à chaque fois que je mange une sole, je vois la tête de mon amie. Et je ne peux plus écouter le Casses-noisette de Tchaïkovski … 😦

  12. Célestine dit :

    Adorable sujet.
    Trop mignonnes ces histoires de souris, j’adore !
    Merci pour ce petit délice que je découvre aujourd’hui.
    Baci sorella
    =^.^=

  13. Griseldis dit :

    LA souris de mon enfance /adolescence : c’était une souris empaillée posée sur le manteau de la cheminée d’une maison amie d’une manière telle qu’elle donnait l’impression d’être occupée à s’enfuir. La maison a changé d’occupants, la cheminée a sans doute disparu, mais pour moi, le fantôme de la souris empaillée y traîne encore.

    • Edmée dit :

      J’en ai acheté une en je ne sais quoi (plâtre ou matière recomposée) qui tient une ampoule, c’est une petite lampe… On ne se refait pas 🙂

  14. J’ai beau y réfléchir, je n’ai pas d’anecdotes aussi amusantes que les tiennes sur les souris. Il faut dire que les chats du voisinage ont toujours été bien à l’affût. Comme écrit ci-dessus, j’en ai plus vu dans les dessins animés de Disney qu’en réalité… Bon week-end Edmée.

    • Edmée dit :

      La vie d’une souris est en danger perpétuel. Courte certainement, et … prolifique, ce qui en empêche la disparition. Mais à chacun son approche 🙂
      Bon week-end à toi aussi!

  15. Pâques dit :

    De beaux souvenirs, c’est vrai qu’elles sont mignonnes !
    Une vie dangereuse… trop triste la souris de Michel qui se fait écraser…
    Mon fils lui avait une famille de rats dans sa cave, il a bien fallu les empoisonner. Ils les a retrouvés morts tous serrés l’un contre l’autre le père la mère les petits se sentant mal ils se sont tous rapprochés.

  16. colo dit :

    Merci, merci pour ces délicieux récits!
    POur toi ce poème:

    Impression fausse
    Paul Verlaine

    Dame souris trotte
    Noire dans le gris du soir,
    Dame souris trotte
    Grise dans le noir.

    On sonne la cloche,
    Dormez les bons prisonniers !
    On sonne la cloche :
    Faut que vous dormiez.

    Pas de mauvais rêve,
    Ne pensez qu’à vos amours.
    Pas de mauvais rêve :
    Les belles toujours !

    Le grand clair de lune !
    On ronfle ferme à côté.
    Le grand clair de lune
    En réalité !

    Un nuage passe,
    Il fait noir comme en un four,
    Un nuage passe.
    Tiens le petit jour !

    Dame souris trotte,
    Rose dans les rayons bleus.
    Dame souris trotte :
    Debout les paresseux !

  17. emma dit :

    j’adore ta façon de raconter, mais hélas je n’ai aucune affection pour ces bestioles, avec lesquelles j’ai un terrible contentieux

    • Edmée dit :

      Je comprends bien ça, je pense que chacun a son expérience et qu’il faut la respecter. Je n’aimerais pas être infestée de souris et prendrais des mesures, moi aussi. Mais voilà, tout s’est toujours bien passé, donc je n’ai aucune raison de leur en vouloir 🙂

  18. Alain dit :

    Belle histoire qui me rappelle un souvenir.
    J’étais encore au lycée, première ou terminale. Je ne me souviens plus. Nous avions un prof de maths qui nous terrorisait. Avec mon meilleur ami de l’époque nous avons déposé sur sa chaise, confortablement installées sur un coussin, cinq petites souris blanches que nous avions sorties d’une classe de sciences naturelles. Le cri du prof s’est heurté à nos éclats de rire. Bilan, un trimestre entier de retenues. Les souris en sorties indemnes. Pour notre part, nous avons avalé des polynômes et autres règles tous les jeudis pendant que nos copains partaient faire du ski.
    Bonne semaine chère Edmée

    • Edmée dit :

      Les souris ont risqué l’aplatissement sous des fesses bien peu agréables 🙂
      Ah les bons coups qu’on faisait aux profs… Je me souviens d’une Mlle Hapsh, que l’on surnommait… Apchoum car elle avait un gros nez. Mais le jour où elle nous a demandé, minaudante, quel surnom on lui donnait, une bonne âme lui a dit « Souricette » 🙂

  19. bizak dit :

    Je ne suis pas féru des animaux ni de leur compagnie, mais quand je lis tes petites anecdotes sur eux, je constate que j’ai certainement raté beaucoup de choses, de plaisant avec ces petites bêtes; Quoique, j’ai eu quand même un bon chien, dans mon enfance, mais que j’ai beaucoup regretté quand il est mort.
    Bises plaisantes

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