L’amour ou l’argent? Les deux et plus encore!

J’ai travaillé pour une blonde qui avait la vocation, c’est indéniable. De quoi, c’est moins clair. Elle fut, le temps de passer une houppette en cygne sur le bout du nez, ma « boss ». Oui. Et j’ai survécu. De justesse.

Imaginez donc : j’étais secrétaire dans un établissement financier. Depuis que l’agence avait ouvert en 2004, seuls les meubles et moi étions encore là au bout de plus de 4 ans. Et ma plante offerte le jour des secrétaires, ne l’oublions pas. Mes patrons tombaient comme des mouches sous la pression et les exigences d’un marché impitoyable. Il faut dire que le recrutement se faisait, énergiquement, dans tous les types de backgrounds. De menuisier on vous balançait adorat’or de l’or et ses malh’ors.

Et alors que seule depuis une semaine je regrettais mélancoliquement la dernière victime de la machine à tri rentable ou jetable – il était délicieux, adorable, mon dernier boss alors, un Jamaïcain au visage de poupée et à la candeur d’un enfant , Miss Pink Tears est arrivée. Mignonne, je dois dire. Avec une valise rose, les joues roses, les cheveux blonds platine et un fou rire assez agaçant. Un grand hi hi hi hi idiot qui a vibré autour d’elle, souvent entrecoupé de larmes, pendant les 5 mois de notre calvaire mutuel.

Sa présentation officielle était la suivante :

Elle avait 33 ans. Avait étudié le droit à l’Université. Avait eu son propre business à New York City. Sa mère avait été dans sa jeunesse une pasionara politique de premier plan dans son pays natal, un de ces pays où revoluciòn rime avec pasiòn. Mais un jour, lasse et en quête de changement, elle était venue dans le Nord des Etats-Unis (pour un changement, il devait être d’importance. Pas de pistoleros ni de revoluciòn à soutenir…) et avait rendu armes et cœur en rencontrant le père de Miss Pink Tears, un businessman plein d’allant. Hélas, le sort s’était acharné, en ce sens que toutes les initiatives du père furent, l’une après l’autre, injustement vouées à l’échec, et le laissèrent sans un sou vaillant (j’ai ajouté le mot « vaillant » pour mon plaisir exclusif, car cette expression délicieuse a disparu). Il s’était sorti de cet abîme de honte en mourant prématurément. Notre blonde platinée, petite mère courage rose et laiteuse, fut désignée pour prendre soin de sa mère et de son frère, car la reine de la cartouchière et de la gâchette était devenue une sorte de belle du sud oisive,  uniquement douée pour faire de jolis bouquets de fleurs (mais vraiment remarquables! ) et un chimichurri divin. Le chimichurri est une sauce sud-américaine que l’on utilise pour les marinades de barbecues, et qui est en effet assez savoureuse car je me suis emparée de la recette, le seul avantage d’avoir travaillé avec Miss Pink Tears (on va se mouiller des tears très bientôt, patience!). Le frère n’avait pas fini ses études. Ils vivaient tous ensemble dans un appartement situé dans un immeuble de prestige avec vue sur l’Hudson, à un vol de canari de New York City.

La vérité a émergé morceau par morceau, car Miss Pink Tears était coutumière des sautes d’humeur et des crises de sanglots, en général commençant par je suis trop grosse, je ne me marierai jamais, continuant sur mon frère est un parasite qui fait des crises de nerfs dès qu’on lui demande de faire quelque chose, et enchaînant bien vite sur mon père a fichu tout l’argent de la famille en l’air, ma mère ne sait rien faire, et je suis trop grosse et ne me marierai jamais …

La vérité, donc, la voici : elle avait bien entrepris des études de droit, mais les avait interrompues au bout d’un an de guindailles et de cocktails. C’était une sorte de longue vacance au Country Club, m’a-t-elle avoué après quelques verres de vin blanc dégustés (sans moi, moi je travaillais…) à une terrasse un jour qu’il faisait trop beau pour travailler. Son business à New York, eh bien … ma petite sœur faisait le même à 15 ans en le qualifiant de débrouille : Pink Tears faisait des bijoux de plastique qu’elle vendait à la sauvette sur une table pliante dans Central Park dont elle s’enfuyait avec d’autres businessmen comme elle dès que la police faisait sa descente. La pasionara, après 34 ans aux Etats-Unis, ne parlait toujours pas l’anglais, et n’aurait donc jamais rien su faire d’autre que ses bouquets et son chimichurri. Son businessman de mari, elle l’avait rencontré chez le coiffeur où il était alors représentant en … perruques. L’immeuble avec vue sur l’Hudson avait été prestigieux dans les années ’60, et était devenu un coupe gorge légendaire dans un quartier dangereux dont on n’osait sortir après le coucher du soleil. Le frère n’avait pas fini ses études et ne les finirait jamais car c’était un voyou.

Elle venait travailler avec des talons aiguilles en verni noir et un énorme béret alpin rose posé de guingois. Franchement, elle était mignonne même si pittoresque. Un tailleur noir au décolleté peu sérieux qui ne cachait rien de ses rondeurs les plus attrayantes. Elle voulait des attaches–trombones roses, et enlevait ses chaussures pour montrer aux clients qu’elle s’était fait mettre du verni rose sur les ongles des doigts de pieds. Elle travaillait très peu, et me téléphonait d’un pub ou l’autre pour me dire qu’il faisait trop beau pour rester au bureau, qu’elle buvait un bon verre de vin blanc avec un monsieur charmant, ou bien elle se promenait dans les avenues chic et me commentait depuis son GSM que oh les gens doivent être riches ici, les voitures sont chères et la pelouse est bien entretenue… Parfois je voyais entrer dans le bureau un type à la tête de hit-man qui demandait après elle, et elle me disait « heureusement que vous étiez avec moi, il me fait peur, je n’aurais pas dû lui dire où je travaillais… ». J’avais peur aussi. Avec le nez d’un chien à cadavre devenu chien à argent elle allait manger dans un restaurant notoirement repaire de mafieux, où elle jouait les oies blanches et se faisait pousser en balancoire en gloussant comme une communiante saoule par des tueurs dans le jardin. L’argent n’a pas d’odeur, c’est une vocation, je viens de vous le dire.

Mais que faisait-elle donc dans ce bureau financier, vous demandez-vous ? Elémentaire, mon cher Watson : elle espérait rencontrer un mari riche, un client ingénu qui aurait franchi la porte pour lui demander de l’aide à investir son argent et aurait perdu la tête et ses biens à la vue de son décolleté abyssal et de ses petites joues roses si touchantes. « Pensez-vous que je rencontrerai un homme riche ici ? » m’a-t-elle demandé le deuxième jour de son entrée en fonction … Mais être riche ne suffisait pas. Il devait être beau, pas un poil de graisse, si possible orphelin de mère, sans enfants. Et comprendre qu’elle n’aimait – ne savait – pas cuisiner. Vous m’en donnerez une douzaine, des comme ça… Du coup on comprend mieux son attirance pour le restaurateur mafieux…

Un jour, à la recherche d’une complicité entre femmes des plus charmante, elle m’a prêté un livre. Comment crasher les soirées de milliardaires et se faire épouser. Je l’ai pris, pensant qu’il s’agissait d’une de ces amusantes comédies pour Bette Midler and Co, mais non, il s’agissait vraiment d’un mode d’emploi pour se faire remarquer et épouser par un milliardaire. Plus vieux il était et plus simple ça serait, évidemment. Les trucs éculés du genre renverser son sac, perdre un foulard, tomber et pleurer, se renseigner sur les restaurants qu’il fréquentait et s’y rendre pour trébucher sur sa chaise, tout était envisagé. De temps en temps ça doit même marcher… Elle s’arrangeait, à force de flateries, pour côtoyer quelques vieilles momies effroyables aux cheveux roses, oranges ou verts, couvertes de bijoux gros comme des caramels, et riches, afin de ramasser les miettes d’amants éconduits, et elle est toujours dans ce cercle, les momies de plus en plus plissées (mais les lèvres, ouh les lèvres, de vrais derrières d’orang outang en rut..) et elle avec sa marque de fabrique, le béret rose. Et les pinky tears je présume…

Je pense que j’aurais dû demander une prime pour avoir tenu 5 mois avec elle… Une horreur ! Quand elle est partie, elle a emporté – dans sa valise rose – le papier de toilette car elle l’avait payé… J’ai vu sur Internet qu’elle a repris son ancien « business » de bijoux de plastique qu’elle vend toujours à Central Park, mais maintenant, elle auréole sa prestigieuse légende du fait qu’elle vient du milieu de la haute finance et a perdu son travail à cause de la crise

 

44 réflexions sur “L’amour ou l’argent? Les deux et plus encore!

  1. Colo dit :

    Tout est délicieux et précis dans ton récit. Depuis le vendeur de perruques jusqu’au bout des orteils.
    Ce genre de femme tout à fait perdues qui pour survivre choisissent (ou espèrent) un vieux riche mari plutôt que la prostitution. Elles font pitié et ta Miss Pink doit avoir des torrents de larmes (de quelle couleur?) à l’heure qu’il est.
    Et tu as survécu, bravo.

    • Edmée dit :

      Franchement, de tous mes boss elle fut celle qui me fit frôler la dépression, non par excès de travail mais je devenais dingue moi aussi 😀

  2. SPL dit :

    La réalité dépasse souvent la fiction… Un de ces personnages kitsch et pathétiques qui réinventent leur vie, font à la fois pitié et nous insupportent. Elle me rappelle, en version « cheap & hopeless » le glamour frelaté de l’actuel Président des Etats-Unis, les vrais dollars en moins. Le même genre de rose y est, le blond platine, la passion de l’or massif, le rêve-cauchemar américain, les histoires d’amour minables.
    En fait, bosser avec un tel personnage est une école de patience et de zen. Je suis sûre, avec le recul, que tu en as tiré une bonne philosophie,,, 😉

  3. JMP dit :

    Quel magnifique tableau ! Façon Edmée… BACI

  4. Cette nouvelle ( car ce récit en est une et pourrait figurer dans l’un de vos recueils ) fort bien troussée est vraiment drôle. On voit cette miss Pink avec son béret rose et ses joues de pamplemousse, pitoyable et touchante à la fois, déambulant dans les quelques mois de votre existence, cherchant déjà à sauver ce qu’il peut rester de sa vie !

    • Edmée dit :

      C’était dévastateur pour tout le monde. Elle attirait au bureau certaines de ses momies peinturlurées, qui arrivaient de NY en chapeau cow boy lamé or et tenue d’Elvis, les doigts saucissonés de rubis et émeraudes d’un vulgaire à tomber raide…

  5. angedra dit :

    Une histoire de roman que celle de cette « midinette » à la sauce (délicieuse d’après la recette que tu as pu apprécier) américaine.
    Moi je la trouve touchante cette petite blonde toute rose qui veut croire encore au grand rêve américain. Après tout chacun se bat avec les repères que l’on a pu lui donner.
    J’imagine bien que pour toi elle ne devait pas être la compagnie idéale pour le travail, mais ce qui me touche c’est que je ne lis aucune méchanceté dans sa frivolité, son inconscience, son rêve et ses transformations de la vérité.
    Parfois certains ont besoin de cela pour continuer à vivre.
    Ton récit est vivant, avec la mise en scène d’un personnage truculent qui ne laisse pas insensible dans un sens ou un autre…
    Un réel plaisir de te lire et suivre cette rose qui n’avait pas eu la chance de pousser dans un bon terreau de jardin.

    • Edmée dit :

      Méchante elle n’était pas, mais trop en train de jouer une comédie pour savoir qui elle était vraiment. Un jour elle m’a parlé d’une femme qu’elle admirait, journaliste ou quelque chose comme ça, très belle, qui lui avait présenté son fiancé ce jour. Elle était bouleversée et a dû s’asseoir en arrivant au bureau : le fiancé … avait du ventre!!! Et perdait ses cheveux! Oui, il était très intelligent mais elle ne comprenait pas ce qu’elle lui trouvait, et elle, elle n’aurait jamais pu embrasser un homme avec du ventre et de la calvitie! 😀

  6. emma dit :

    entre « Bridget Jones » et « stupeur et tremblements », ton personnage , et toi même en héroïne, feraient une épatante série télé. Par ailleurs ton talent fait bien ressortir qu’il est possible d’écrire la même histoire de plusieurs façons, et sans mentir

    • Edmée dit :

      C’est vrai que sa version à elle doit différer. Je me souviens de la fois où elle m’a demandé si quand j’étais jeune je pratiquais le « safe sex » et j’ai dit qu’à l’époque on ne connaissait pas Mr Sida, et du coup elle m’a regardée avec horreur et peur, et essuayait ostensiblement la lunette des wc en portant des gants de caoutchouc! 😀

  7. Dédé dit :

    Coucou ma belle. J’ai ri en lisant ton récit. Elle est drôle cette bonne femme et en même temps fait vraiment pitié. S’inventer une vie de A à Z, faire croire à un parcours professionnel brillant, briller de mille feux alors que les bijoux sont en plastique… quelle tristesse. Heureusement qu’elle n’est pas restée trop longtemps! 🙂 Bises alpines.

    • Edmée dit :

      Moi je m’en suis « sortie » avec son départ; Mais elle, la pauvre, elle est toujours dedans, cette vie de pacotille absurde. Je la vois sur FB, toujours assez mignonne mais participant à des « galas de charité » ou des « oeuvres de bienfaisance » à NY, entourée de « rich bitches » dont elle aime s’entourer, et jamais un homme à l’horizon….

  8. Célestine dit :

    Elle est pathétique à force d’être ridicule et à côté de la plaque…
    Travailler à tes côtés (toi si mince et si belle) ce devait être un supplice surtout pour elle…
    Il en reste un récit savoureux (il faut bien dire un peu du mal de temps en temps, c’est jouissif)
    baci sorellita
    •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

    • Edmée dit :

      Honnêtement, je la trouvais mignonne. Elle était dodue mais fraiche, jeune, et avait un visage « virginal » et ravissant. Mais voilà…elle voulait être qui elle n’était pas du tout 🙂

      Bacioni!

  9. Adèle Girard dit :

    Touchante et pathétique. Tu lui dois cependant ce texte drôle et vivant!

  10. alainx dit :

    Voilà un portrait bien troussé.
    Serais-tu une descendante de Jean de La Bruyère ?
    Je dois dire que j’ai toujours une secrète admiration pour les gens qui savent se faire mousser et s’inventer une vie ronflante, tout en ne dupant personne… et peut-être même pas soi-même…
    Quelqu’un de mon entourage disait qu’il avait travaillé dans la haute administration ministérielle. C’est vrai qu’il était peintre, et avait repeint des plafonds dans les palais de la république.

    • Edmée dit :

      😀 Ce qui est terrible c’est que comme disent les Italiens, les mensonges ont des jambes courtes, et on les rattrape vite.Je me souviens d’un type qui nous disait toujours que sa femme était une vraie déesse pulpeuse et folle de passion, qu’elle l’épuisait dès le matin et le finissait le soir. Un jour je me suis « imposée » chez lui (en le croyant timide parce qu’il faisait tout pour que je ne vienne pas 😉 ) et sa femme avait 20 ans de lui et chacun se voyait, de ces vingt ans, et était accompagné de kilos, et il était traité en petit garçon… C’était une situation épouvantable 🙂

  11. Adrienne dit :

    quel portrait! et comme l’a écrit quelqu’un d’autre ci-dessus, ça fait une excellente histoire, bien racontée!

    • Edmée dit :

      Merci. J’ai surtout mérité une décoration pour avoir su contrôler mes envies de lui taper dessus, en tout cas crier très très fort 😀

  12. Maeva Rbt dit :

    Ce récit est vraiment drôle à lire et le personnage principal est pittoresque. Elle doit être bien malheureuse dans sa vie la pauvre, plus on en montre, moins on en fait 😉
    Belle journée.

    • Edmée dit :

      Elle doit en effet être profondément malheureuse, mais comme elle ne semble pas comprendre qu’il faudrait changer un tantinet, elle ne risque pas de trouver la paix avant longtemps…

  13. Xoulec dit :

    Ton récit m’a fait rire, c’est assez pathétique. Le béret alpin, pour en avoir porté un, de couleur noir, lorsque j’étais militaire, appelé sous les drapeaux, s’appelle une « TARTE ».
    Et franchement, quand nous nous regardions, les uns les autres, nous avions l’air, un peu tarte, justement…:)
    Miss Pinky/flaschy aurait pu se vanter, comme moi, d’avoir fait H.E.C … (Hautes Études Communales) 🙂

    • Edmée dit :

      😀 Elle devait se dire qu’avec le passé révolutionnaires de sa mère ça lui donnait un look « Che » glamour… En tout cas, elle le porte encore…

  14. gazou dit :

    Je comprends que ces 5 mois avec elle ont dû être très difficiles.Après coup, il est plus facile de voir le côté cocasse de la chose..mais quand on est en plein dedans…Je plains quand même beaucoup cette pauvre fille qui n’est pas assez lucide pour changer d’attitude.

  15. missycornish dit :

    Quel portrait de femme vénale! J’ai adoré lire cette peinture pitoyable d’une femme à l’appât du gain. Ce genre de personnage, une caricature vivante de la « pouffe » se rencontre de plus en plus aujourd’hui. J’ai une trentaine d’années, et j’ai déjà croisé dans mon travail pas mal de femmes de mon âge qui cherche le bon pigeon pour devenir ce qu’elles appellent  » a lady of leisure »… C’est pathétique, généralement ces dames ne doutent de rien. La société actuelle en produit de plus en plus…

    • Edmée dit :

      Oui, elle était vraiment téléguidée par son type de société pour arnaquer un homme à pognon. Il semble que dix ans plus tard (et plus) elle soit toujours au même point d’ailleurs, jouant les miss fraîcheur au béret rose de plus en plus défraichie et rôdant dans les cercles friqués New Yorkais. Dans le sillage des momies cliquetantes de bijoux vulgaires. Pour elle le succès était d’épouser de l’argent « pour aider sa famille ». Si elle y arrivait, elle s’imaginerait encore qu’elle se « sacrifie » pour la reine du chimichurri et son voyou de frère 😀

  16. Nadezda dit :

    Très beau récit , amusant et triste. Visiblement de toute la famille c’est la plus courageuse , j’espère qu’elle s’en est sortie.
    Finalement beaucoup de femmes sont dans son cas, à la recherche d’un mari qui a de l’argent mais elle le font de façon plus intelligente, elles sont plus dangereuses 🙂

    • Edmée dit :

      Je ne pense pas qu’elle était courageuse du tout, ça faisait partie de sa légende. Mais elle avait tenté de crasher plusieurs soirées de milliardaires sans succès et a pensé que ce moyen lui permettrait de scanner la fortune de ses clients et ensuite de les séduire. Ce qu’elle a tenté de faire, d’ailleurs. Le grand-père était très très riche et entretenait la famille de son fils « businessman perruquier », mais elle sentait la mort du grand-père approcher et il venait de se marier avec une jeune femme (sans doute très désintéressée) de 40 ans de moins 😀 …

  17. Philippe D dit :

    Moralité : ne jamais faire confiance aux blondes !

  18. Philirlande dit :

    J’ai bien souri en lisant ta mésaventure professionnelle…
    Il faut avouer que c’est plus agréable qu’un tyran comme précédemment évoqué, mais sa bêtise etait incroyable…
    De mon côté, on préférait parfois une direction laxiste qu’une harpie sortie de la cuisse de Jupiter :–)
    Courage avec la canicule…

  19. Je ne vais pas être très original par rapport aux autres commentaires, mais elle t’a permis d’écrire un texte assez drôle. Et comme je lis que tu es en vacances, profite-en bien !

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